Aller au contenu
Toros de FranceAEFTC

Le toro brave

Signalement, chiffres et destination de la race bovine de combat élevée en France.

Toro de l'élevage Malaga

Signalement

Robe
Noire ou brune, parfois tachetée de crème
Taille
Environ 140 cm pour les mâles, 120 cm pour les femelles
Tête
Front large et creusé, yeux surmontés de larges sourcils
Cornes
Longues et puissantes, gris crème à pointes noires, en gobelet, horizontales et dirigées vers l’avant
Tempérament
Réactions vives à la moindre sollicitation

En chiffres

La race de combat en France, chiffres de 2009
Cheptel au 31 décembre 20097 600 têtes environ
Élevages adhérents au livre généalogique50
Pâturages extensifs, de part et d’autre du Grand Rhône12 000 ha environ
Animaux d’un élevage présentés en arène1 sur 10 environ

Origines de la race française

Les premiers reproducteurs espagnols arrivent en France en 1869, à l’initiative de Joseph Yonnet, au domaine de Faraman. D’autres éleveurs, surtout en Crau, convertissent ensuite leurs troupeaux avec des taureaux espagnols venus pour des corridas et non mis à mort, ou avec des reproducteurs portugais : c’est l’époque des « croisés espagnols », qui touche à des degrés divers l’ensemble du cheptel local.

Aujourd’hui, la raço di biòu et la race de combat semblent génétiquement distinctes. La race de combat française se distingue par un extérieur plus varié que celui de la raço di biòu.

Destination

L’élevage produit d’abord des animaux pour la corrida espagnole, à pied, pour la corrida portugaise, à cheval, et pour de nombreuses fêtes taurines. Environ un animal sur dix est présenté en arène ; les autres rejoignent d’autres circuits, dont la boucherie et la charcuterie, valorisées depuis 1996 par l’AOC taureau de Camargue.

Toros de Patrick Laugier
Toro de l'élevage Gallon
Toros de l'élevage La Paluna